Bastien Guirau­dou

Bastien c’est le vernis de l’ex­pé­rience qui craque et laisse trans­pa­raître l’en­fant qu’il est encore. Son humour fait toujours mouche que ce soit par ses punchlines mordantes ou les situa­tions loufoques qu’il nous fait vivre. Mais il sait aussi se poser en réserve et capter l’es­sence du récit que les comé­diens proposent pour faire avan­cer l’his­toire, tout en mettant en lumière ses parte­naires. Un vrai moment de bonheur pour ses coéqui­piers mais aussi, et surtout, pour le public.

Photo d’Alexandre Laprelle
Photo d’Alexandre Laprelle

Cette biva­lence porte ses fruits sur scène car les rela­tions simples, sincères mais fortes qu’il peut créer avec les comé­diens conti­nuent de peupler les souve­nirs de Mari­lou et Ben. Bastien n’a pas peur des mono­logues, 4 minutes de prêtre en plein sermon dans une cathé­drale au temps des Mousque­taires ? Aucun problème ! Jouer un dialogue entre deux person­nages incar­nés par lui ? Sans soucis ! Il est aussi habile dans l’art du jeu de mot et lors d’une telle caté­go­rie, Emma se souvient avoir été submer­gée par les rafales qu’il lançait au public.

Et sa puéri­lité ? Elle n’est jamais très loin ! Ses décro­chages sont légions et Patac et Bellot se rappellent encore d’une scène où Bastien, titi pari­sien, faisait décou­vrir la capi­tale à son père, grand guer­rier des steppes afri­caines. Pour ses décro­chages, Ben nous livre sa petite astuce pour les repé­rer : sa “tête décon­fite assez extra­or­di­naire”.

Cette biva­lence porte ses fruits sur scène car les rela­tions simples, sincères mais fortes qu’il peut créer avec les comé­diens conti­nuent de peupler les souve­nirs de Mari­lou et Ben. Bastien n’a pas peur des mono­logues, 4 minutes de prêtre en plein sermon dans une cathé­drale au temps des Mousque­taires ? Aucun problème ! Jouer un dialogue entre deux person­nages incar­nés par lui ? Sans soucis ! Il est aussi habile dans l’art du jeu de mot et lors d’une telle caté­go­rie, Emma se souvient avoir été submer­gée par les rafales qu’il lançait au public. Et sa puéri­lité ? Elle n’est jamais très loin ! Ses décro­chages sont légions et Patac et Bellot se rappellent encore d’une scène où Bastien, titi pari­sien, faisait décou­vrir la capi­tale à son père, grand guer­rier des steppes afri­caines. Pour ses décro­chages, Ben nous livre sa petite astuce pour les repé­rer : sa “tête décon­fite assez extra­or­di­naire”.