Benja­min Caume

Photo d’Alexandre Laprelle

Voici venu le tour d’un p’tit gars qu’on a vu débarquer il y a quelques années et qui nous a boule­ver­sés. Ben, c’est la jeunesse, la fougue, c’est une bouf­fée d’air frais qui déboule sur les planches. “J’aime sa capa­cité d’écoute et de jouer « bas » (qui vont avec sa vraie humi­lité), il est drôle dans une maladresse extrê­me­ment intel­li­gente, un faux côté rugueux qui cache une intel­li­gence de la scène hors du commun. J’ai adoré le voir progres­ser, prendre des risques, et se dépas­ser pour deve­nir un joueur très complet, brillant, toujours posi­tif mais humble.”, nous confie Bellot.

On aime Ben pour sa géné­ro­sité au plateau, pour la compli­cité et l’op­ti­misme qu’il apporte en jeu. “Mon meilleur souve­nir d’im­pro avec Ben ?”, s’in­ter­roge Mari­lou. “Notre impro compa­rée de la finale du Tour­noi de catch de l’im­pro­vi­dence au Hard Rock Café. On s’est compris instinc­ti­ve­ment, du début à la fin de cette impro qui racon­tait le début et la fin d’une histoire d’amour, le premier rendez-vous sous un ciel étoilé, le départ de l’ap­par­te­ment, valise au poing. On était connec­tés.”

Photo d’Alexandre Laprelle

Et parce qu’on n’en sait jamais assez sur Ben, Pierru vous offre un petit secret pour mieux le comprendre : “Si vous voyez Ben en train de faire une pirouette (il s’agit souvent d’un tour sur lui-même) c’est qu’il est sur le point ou même en train de décro­cher. Soyez aux aguets !”.