Clément Bellot

Photo d’Alexandre Laprelle

Bellot, c’est un peu notre ovni à nous. Toujours là où on ne l’at­tend pas, il est capable d’in­car­ner des person­nages complè­te­ment loufoques, touchants ou même les deux à la fois toujours avec justesse. C’est un peu le grand frère du Comp­toir, celui qui nous rassure par sa bien­veillance et sur qui on peut toujours comp­ter. Mais c’est aussi le grand frère qui nous pousse dans le vide pour nous sortir de nos carcans.

En jeu, on adore notre Bellot et son éner­gie ! “Je me souviens d’une impro­vi­sa­tion chan­tée très caféi­née sur Get Lucky des Daft Punk : We’re up all night to get lucky était devenu Il a bu trop d’café”, nous dit Pierru. Ben se souvient quant à lui de “cet extra­or­di­naire person­nage de très jeune roi qui, pour déci­der stra­té­gie, jouait aux petits chevaux (le tout avec un brui­tage de cheval merveilleux)”. Sur scène, Bellot profite : il est du genre à sauter du pont sans avoir véri­fié la longueur de l’élas­tique ni même s’il était effec­ti­ve­ment atta­ché mais il savoure la chute dans tous les cas !

Photo d’Alexandre Laprelle

Mais ce Bellot n’au­rait-il aucun point faible ? Patac nous souffle le talon d’Achille de son compère de scène : “Il est inca­pable de comp­ter jusqu’à 4 pour réus­sir une chorée”, un nouveau défi pour Captain Bellot ?