Guillaume Bosco

Guillaume Bosco
Photo d’Alexandre Laprelle

Bosco est un animal qui nous vient de loin, de très loin, à tel point qu’on ne trouve personne qui lui ressemble dans nos contrées. Les carac­té­ris­tiques du Bosco sauvage en milieu urbain sont une incroyable plas­ti­cité faciale et corpo­relle. En effet ses coéqui­piers sont unani­me­ment jaloux de ce corps qui ne semble pas conte­nir d’élé­ments solides. Outre ses capa­ci­tés physiques, sa folie à base d’inat­tendu est plébis­ci­tée : il se sort toujours de sa zone de confort par des propo­si­tions en lesquelles personne ne semble croire, il les joue et les sublime sans hési­ta­tion et en leur donnant le maxi­mum de ce qu’il a à donner.

Guillaume Bosco
Photo d’Alexandre Laprelle

Ses person­nages toujours marqués mais réalistes marquent les esprits : Mari­lou et Maxime se souviennent des créa­tures terri­fiantes qu’il est capable d’in­car­ner (clowns et créa­tures infer­nales). Pierru se souvient aussi de son premier spec­tacle à l’Im­pro­vi­dence avec lui pour incar­ner deux fées « marraines » en train de fumer leur clope et de râler sur leurs clients « filleuls ».

Bellot et Patac garde­ront en mémoire son entrée magni­fique pour son duo de catch Les Sexys Nerds où il inter­pré­tait avec Patac un duo de streep-geek-teaser à tomber ! Mais comme tout artiste, des fois le corps se fait trahir : lors d’une inter­pré­ta­tion de pingouin, la glis­sade sur la banquise n’a pas eu l’ef­fet escompté sur le parquet de la scène …