Mari­lou Stevant

Marilou Stevant
Photo d’Alexandre Laprelle

Mari­lou c’est l’en­sei­gnante qu’on boude lorsqu’elle nous lance une remarque depuis le tableau mais qu’on revient voir à chaque jour­née portes-ouvertes pour la remer­cier de ce qu’elle a fait pour nous. Dans ou en dehors de la scène, elle cherche toujours à se dépas­ser pour pous­ser le groupe et chacun des comé­diens à donner le meilleur d’eux-mêmes. Sa bien­veillance et son ambi­tion en font le parfait cock­tail à admi­nis­trer à une troupe pour progres­ser et propo­ser des spec­tacles de qualité.

Marilou Stevant
Photo d’Alexandre Laprelle

Bellot explique que “pour Mari­lou, l’im­pro, c’est du sérieux, quel que soit le registre (on peut être drôle et exigeant), mais qu’on peut aussi s’amu­ser car l’im­pro, c’est fait pour rire ensemble (on peut être exigeant et drôle)”. Pour Ben et Pierru, sa force vient aussi de sa capa­cité à créer des jolis tableaux, proba­ble­ment inspi­rée par sa forma­tion de théâtre clas­sique. “Elle apporte des idées de mise en scène en impro­vi­sa­tion avec des codes de jeu qui permettent de rendre visuel­le­ment compte de ce que nous voulons faire passer au public.”

Mari­lou a en plus de tout cela, deux capa­ci­tés spéciales. Plus forte que Chris­tophe Maé, trois accords de ukulélé lui suffisent pour chan­ter pendant des heures des chan­sons impro­vi­sées. De plus, pour échap­per aux situa­tions diffi­ciles, Mari­lou régresse au stade “Meugnon” et ne s’ex­prime plus qu’a­vec des yeux écarquillés et des joues gonflées, un régal pour les yeux, mais adieu la construc­tion …