Maxime Poly

Maxime Poly
Photo d’Alexandre Laprelle

Maxime met un enthou­siasme commu­ni­ca­tif et une grande éner­gie dans son jeu, et c’est conta­gieux ! Sa spon­ta­néité, sa douce folie, se carac­té­rise souvent par une furie du service. Ses propo­si­tions en rafale sortent les comé­diens des impasses dans lesquelles ils s’en­gagent et son raz de marée d’éner­gie épargne ses parte­naires mais touche toujours le public en plein coeur !

Maxime Poly
Photo d’Alexandre Laprelle

Pour Bellot, Maxime corres­pond au prin­cipe de l’im­pro suivant “Tu n’as pas besoin d’avoir une idée, si la scène a besoin de toi, fonce !”. Une fois sur scène Maxime devient le bouclier humain de l’im­pro­vi­sa­tion : se mettant en première ligne, il va tout faire pour présen­ter une nouvelle vision de l’his­toire et ainsi ravi­ver l’im­pro dont les braises s’étaient éteintes.

Mais ce n’est pas tout car Maxime se carac­té­rise aussi par son inven­ti­vité et sa volonté d’es­sayer d’al­ler toujours plus loin, d’ex­pé­ri­men­ter sans pour autant oublier de toujours tirer vers le haut le groupe.

Je veux pour preuve de sa folie, l’in­ven­taire non exhaus­tif réalisé par Pierru, Bellot et Patac des trucs impro­bables que Maxime a déjà joué : la voix dans ta tête qui te dit de tuer ta famille ; Dieu ; Satan ; Dieu et Satan à la fois ; un enfant de six ans ; le soleil ; le seul humain au pays des monstres ; une armée de gobe­lins ; une feuille d’arbre ; un tabou­ret ; une brosse à dents et encore tant d’autres choses qu’il inter­pré­tera encore …